Région

Sélectionnez une ville/municipalité

Thématique

Sélectionnez un sujet

Connexion
Membre

Chronique

Dans son petit livre L’homme qui marche (1995), le poète français Christian Bobin parle de Jésus sans jamais le nommer. Il est « l’homme qui marche » de villes en villages pour aller à la rencontre des personnes et leur donner ce qu’il porte en lui.

On le reconnaît bien :

« Il vient d’une famille où on travaille le bois. Il travaille les cœurs qui sont autrement plus durs que le bois. »

« Bien peu arrivent à suivre son pas. »

C’est comme si le poète s’était transporté en esprit à l’époque de la vie de Jésus sur Terre et qu’il en eut ressenti la grandeur, une grandeur qu’il nous transmet dans la forme la plus simple possible. On ne peut que nuire au vrai en tentant de l’enjoliver.

Curieusement, on ne parle plus beaucoup de lui à l’approche de Noël, une fête de festins et de cadeaux de moins en moins reliée à sa naissance sur Terre.

Normand Charest pour les Publications du Graal

http://messagedugraal.org 

À Propos de l'auteur

Partagez sur votre réseau

Vous souhaitez vous afficher?

Devenez membre et publiez sur MaCommunaute.ca

Devenir membre