Pâques dimanche dernier, le printemps, la possibilité de marcher dehors en souliers… Et les oiseaux qui reviennent, par-dessus nos têtes et dans les arbres. Dans les jardins, dans les parcs et même dans nos ruelles.
Sentiment de légèreté, de liberté !
Et le goût aussi d’entreprendre le grand ménage du printemps, de laver les fenêtres pour mieux voir à travers, de nettoyer le jardin, dès que le sol le permettra.
C’est aussi le bon temps de se nettoyer soi-même : nettoyage du corps et de l’âme. De laver les fenêtres de nos perceptions, afin de mieux voir les choses comme elles sont, et non comme nous les imaginons ou comme nous avons l’habitude de les voir – une habitude, une paresse de pensée qui peuvent donner lieu à beaucoup de préjugés ou, à tout le moins, à des jugements superficiels.
L’occasion de jeter un regard nouveau sur le monde et sur les autres. En nettoyant nos fenêtres et nos lunettes, nous verrons mieux la beauté et la bonté qui nous entourent.
Procédons à notre ménage intérieur. C’est à nous que ça fera du bien en premier lieu – et aux autres ensuite, par ricochet.
Normand Charest pour les Publications du Graal