Le mercredi 4 février 2015
L’avenir du travail : Comment nous redéfinissons-nous dans un monde en changement ? \ The Future of Work: How do we redefine ourselves in a changing world?
par Université autrement : Dans les cafés
Google travaille actuellement sur un projet de voiture sans conducteur. La nouvelle pourrait être réjouissante, mais elle porte avec elle plusieurs révolutions, dont celle de notre conception actuelle du travail. Une automatisation des gestes humains permettrait aux machines de faire les choses à notre place, mais elle fait aussi disparaître le travail tel que nous le connaissons actuellement. De nombreuses professions peuvent maintenant être remplacées par des machines. Conséquemment, nous serons bientôt confrontés à la nécessité de répondre autrement à nos besoins vitaux. Les questions suivantes seront le point de départ de cette conversation publique qui est une invitation à explorer une redéfinition de nos humanités dans un quotidien en transition. – Pouvons-nous prévoir les révolutions à venir? À partir de quels ressentis ou intuitions? – D’ailleurs, sommes-nous conscients d’être dans un monde en transition? Et nous donnons-nous suffisamment d’espace «neutre», d’être et d’être ensemble, pour agir différemment? – Dans une perspective de redéfinition de nos rôles professionnels, comment trouve-t-on une cohérence entre l’utile et l’agréable?
Invitée :
On pourrait dire qu’Alice Mayeux ne se définit pas clairement, elle porte plusieurs chapeaux. Officiellement habilleuse en cinéma, elle est aussi artiste, philosophe et ajuste son nouveau costume de psychosociologue. Nouvellement détentrice d’une maîtrise en communication à l’UQÀM, elle explore actuellement des scénarios possibles pour s’octroyer des espaces de recherche et développement social, individuel et collectif. Explorer l’habillage du soi est l’intention centrale qui sous-tend ce projet.
Modérateur :
Après avoir abandonné son projet de devenir professeur d’université, Alexandre Enkerli a pris en main son cheminement professionnel. Pendant quelques années, il a travaillé à son compte : ethnographe, responsable communautaire, enseignant, chercheur et membre polyvalent et actif d’une communauté locale. Depuis quelques mois, il est conseilleur en technologie éducative à la Vitrine technologie-éducation, organisation sans but lucratif oeuvrant dans le cadre du système cégépien du Québec. Parallèlement à cet emploi à temps plein (son premier en dix ans), Alex enseigne à l’Université Concordia.