Le jeudi 13 février 2014
Théâtre: «Le langue-à-langue des chiens de roche»
Texte de Daniel Danis
Mise en scène de Maxime Denommée
Production dirigée des finissants en jeu, en scénographie et en études théâtrales de l’École supérieure de théâtre
Entre la quête de l’amour, de la violence des pulsions et de leur exutoire, Le langue-à-langue des chiens de roche illustre l’évolution de neuf personnages qui assistent à l’éclatement de leur univers.
La pièce
Le langue-à-langue des chiens de roche raconte l’histoire de quelques exilées et familles en marge qui crient leur détresse et leur incertitude. Sur une île sans nom, entre vagues agitées et brume nocturne, la famille des Maisonneuve a le cœur en chamaille. Djoukie, 15 ans, cherche l’identité d’un père inconnu. Joëlle, sa mère, se tait dans la résignation et la dureté tandis que Déesse, sa tante de cœur, se perd dans une sensualité débordante.
À quelques pas, la famille des Simard, dont Pa’ Léo est le patriarche, protège deux cent quarante-sept chiens de la brutalité des îliens. Niki, son fils de15 ans, cherche l’amour avec Djoukie alors que Charles, le fils aîné, vit avec les remords d’un accident mortel.
Parmi eux, Coyote, éternel fêtard, s’ancre dans le présent, concocte des breuvages aphrodisiaques et organise des «party rage», véritables exutoires pour canaliser les pulsions de certains îliens. Murielle, 19 ans, se joint à ces fêtes où s’entremêlent violence et sexualité «pour devenir une femme». Simon, nouvel arrivant, s’isole tout en cherchant à créer la vie alors qu’il a côtoyé la mort à la guerre.
Lorsque les échos des aboiements se font entendre et que les vents fluviaux se lèvent, une série de face-à-face, de tête-à-tête et de langue-à-langue s’engage pour former des couples du présent, du passé et du futur.
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