Le mercredi 22 janvier 2014
Des cafétérias capitalistes : Comment les grandes institutions influencent-elles notre système alimentaire?
par Université autrement : Dans les cafés
Résumé :
As-tu déjà mangé dans une grande institution publique? As-tu déjà été déçu par la nourriture offerte et/ou accablé par les prix? En considérant que de nos jours la plupart des institutions publiques utilisent des compagnies à but lucratif pour la sous-traitance de leurs services alimentaires, cette conversation publique cherche à explorer des modèles alternatifs. Est-ce que la méthode capitaliste de commercialiser la nourriture est la seule option? En ce qui concerne les institutions publiques comme les universités, les hôpitaux, et les musées, qui sont supposées servir la communauté et où il y a un public captif, la décision de prioriser le profit plutôt que la nutrition saine semble contestable. La nourriture devrait-elle être perçue comme une manière d’améliorer les résultats économiques d’une institution? Quels impacts cette approche a-t-elle sur la mission de ces institutions? Et sur la santé et la productivité des gens qu’elles servent? Comment est-ce que les décisions de ces grandes institutions affectent-elles non seulement les usagés mais aussi les producteurs, l’environnement, et le système alimentaire en général? Et de manière cruciale, de quelles opportunités nous prive le manque d’expérimentation avec des modèles alternatifs dans ces environnements uniques?
Invités :
Ben Prunty, Vice-président du développement durable pour l’Association étudiante de l’Université Concordia, est un organisateur communautaire qui se concentre sur la décommercialisation de la nourriture. Il est un adepte de l’idée de l’action hyper-local, ce qui l’a amené à s’impliquer comme fondateur-directeur de Concordia Food Coalition. Quand il n’est pas en train de manger (et parfois même en mangeant), Ben passe son temps à discuter et apprendre sur les changements que pourrait amener une transition dans les systèmes alimentaires des universités.
Modératrice :
Jamie Robinson mange tous les jours. Parfois, elle mange dans de grandes institutions publiques. En tant que membre actif de Justice Alimentaire Montréal, Jamie s’intéresse à la nourriture: son accès, sa durabilité, et les façons donc elle nous affecte en tant qu’individus et comme société. Jamie a déjà participé aux conversations et a déjà été modératrice pour l’Université autrement : Dans les cafés, et elle a hâte d’en apprendre plus sur le sujet du capitalisme dans les cafétérias.