Le lundi 15 décembre 2008
Déclaration des groupes environnementaux canadiens
Le 11 décembre 2008
« Les deux discours du ministre de l’Environnement Jim Prentice prononcés aujourd’hui à la Conférence des Nations Unies sur le climat semblent indiquer un changement de ton du Canada. Ils sont toutefois décevants étant donné l’absence d’engagement de la part du Canada à renforcer ses actions pour contrer le réchauffement climatique. Depuis la semaine dernière, la position du Canada a été plutôt honteuse, étant ici perçu comme un des pays récalcitrants. Le discours du ministre aujourd’hui ne contenait aucun signal indiquant que le Canada allait se diriger dans la bonne direction. Rien n’indiquait que le pays s’engagerait à respecter des cibles d’émissions basées sur la science et d’augmenter le financement dont la planète a besoin pour pouvoir éviter des changements climatiques dangereux.
Le Canada doit faire sa juste part. Nous avons besoin et nous nous attendons à plus de la part de notre gouvernement à l’heure où les avertissements des scientifiques sont catégoriques et que la planète commence déjà à subir les impacts du réchauffement climatique. Le ministre a parlé de l’urgence d’agir et du besoin d’être informé par les meilleurs données scientifiques disponibles. Fait intéressant, le ministre n’a pas mentionné les objectifs actuels d’émissions du Canada pour 2020, ce qui va à l’encontre des recommandations des scientifiques.
Le ministre a reconnu la présence et l’importance des jeunes Canadiens à Poznan, tout en ignorant leur appel pour une action concrète. Monsieur Prentice, en tant que nouveau et influent ministre du cabinet, possède une réelle opportunité de changer la position du Canada. Il lui reste maintenant une journée et demie à Poznan pour indiquer, et ce de façon claire et irrévocable, que le Canada va renforcer ses politiques et objectifs de réduction d’émissions.
Les actions prises aux niveaux provincial et municipal sont déterminantes, ce qui donne des raisons supplémentaires au ministre Prentice pour renforcer la réaction du Canada à la crise climatique. Le gouvernement devrait, par exemple, s’inspirer de la vision exprimée par Line Beauchamp, ministre de l’Environnement du Québec aujourd’hui à Poznan, qui reconnaît l’importance de maintenir le niveau du réchauffement planétaire en dessous de 2°C, tel que recommandé par la communauté scientifique internationale»
Source:
Dale Marshall, David Suzuki Foundation, 613-302-9913
Matthew Bramley, Pembina Institute, +48-798-620-775
Graham Saul, Climate Action Network, +48-783-227-705
Steven Guilbeault, Équiterre, +48-693-263-743
David Martin, Greenpeace Canada, +48-500-878-359
« Les deux discours du ministre de l’Environnement Jim Prentice prononcés aujourd’hui à la Conférence des Nations Unies sur le climat semblent indiquer un changement de ton du Canada. Ils sont toutefois décevants étant donné l’absence d’engagement de la part du Canada à renforcer ses actions pour contrer le réchauffement climatique. Depuis la semaine dernière, la position du Canada a été plutôt honteuse, étant ici perçu comme un des pays récalcitrants. Le discours du ministre aujourd’hui ne contenait aucun signal indiquant que le Canada allait se diriger dans la bonne direction. Rien n’indiquait que le pays s’engagerait à respecter des cibles d’émissions basées sur la science et d’augmenter le financement dont la planète a besoin pour pouvoir éviter des changements climatiques dangereux.
Le Canada doit faire sa juste part. Nous avons besoin et nous nous attendons à plus de la part de notre gouvernement à l’heure où les avertissements des scientifiques sont catégoriques et que la planète commence déjà à subir les impacts du réchauffement climatique. Le ministre a parlé de l’urgence d’agir et du besoin d’être informé par les meilleurs données scientifiques disponibles. Fait intéressant, le ministre n’a pas mentionné les objectifs actuels d’émissions du Canada pour 2020, ce qui va à l’encontre des recommandations des scientifiques.
Le ministre a reconnu la présence et l’importance des jeunes Canadiens à Poznan, tout en ignorant leur appel pour une action concrète. Monsieur Prentice, en tant que nouveau et influent ministre du cabinet, possède une réelle opportunité de changer la position du Canada. Il lui reste maintenant une journée et demie à Poznan pour indiquer, et ce de façon claire et irrévocable, que le Canada va renforcer ses politiques et objectifs de réduction d’émissions.
Les actions prises aux niveaux provincial et municipal sont déterminantes, ce qui donne des raisons supplémentaires au ministre Prentice pour renforcer la réaction du Canada à la crise climatique. Le gouvernement devrait, par exemple, s’inspirer de la vision exprimée par Line Beauchamp, ministre de l’Environnement du Québec aujourd’hui à Poznan, qui reconnaît l’importance de maintenir le niveau du réchauffement planétaire en dessous de 2°C, tel que recommandé par la communauté scientifique internationale»
Source:
Dale Marshall, David Suzuki Foundation, 613-302-9913
Matthew Bramley, Pembina Institute, +48-798-620-775
Graham Saul, Climate Action Network, +48-783-227-705
Steven Guilbeault, Équiterre, +48-693-263-743
David Martin, Greenpeace Canada, +48-500-878-359
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