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Communiqué

MONTRÉAL, le 21 oct. 2012 – Après 10 ans de scandales et de
laisser-faire, la formation politique de Gérald Tremblay propose quatre
déclarations demandant au gouvernement du Québec d’intervenir à
Montréal en ce qui concerne la corruption et le financement des partis
politiques. «C’est trop peu, trop tard. Il a fallu que Lino Zambito
corrobore les affirmations de Benoît Labonté sur le 3% qu’a reçu Union
Montréal, pour que des subalternes de Gérald Tremblay tentent
désespérément de renverser la vapeur. Gérald Tremblay a tellement honte
de ses actions qu’il n’ose plus défendre lui-même les manquements
flagrants à l’éthique de son administration », a déclaré Richard
Bergeron
, candidat à la mairie de Montréal et chef de Projet Montréal,
seule formation politique municipale propre à Montréal.



« Le problème avec le financement d’Union Montréal, ce n’est pas son
financement légal, c’est son financement illégal et anonyme. Depuis des
années Projet Montréal dénonce qu’il y a trop d’argent en politique.
C’est pourquoi, dès 2009, nous nous sommes dotés de règles de
financement strictes, approuvées par John  Gomery. Ça fait 10 ans que
Gérald Tremblay, Richard Deschamps, Michael Applebaum et Marvin Rotrand
laissent aller la corruption et la collusion à Montréal : ils n’ont
aucune crédibilité pour tenter de l’enrayer. Comme par hasard, à un an
de l’élection et en pleine Commission Charboneau, ils décident de
demander des modifications à la loi au Gouvernement du Québec. Au lieu
de déposer des déclarations et de demander aux autres de faire leur
job, ils auraient dû eux-mêmes agir depuis longtemps », a poursuivi
Richard Bergeron.



Richard Deschamps et Marvin Rotrand n’ont pas de crédibilité pour parler
de lutte à la corruption



Rappelons que Richard Deschamps et Marvin Rotrand font partie de
l’administration Tremblay depuis des années, une administration dont
les allégations de corruption sont rendues publiques presque
quotidiennement.



Voici d’ailleurs une liste partielle des allégations et agissements de
l’administration Tremblay-Applebaum-Rotrand au cours des dernières
années :




  • Ristourne de 3% sur tous les contrats versée au parti du maire remblay
    alléguée par Benoit Labonté en 2009 et corroborée lors du témoignage de
    Lino Zambito à la commission Charbonneau;

  • Usage de prête-noms lors de dons politiques illégaux pour le financement
    d’Union Montréal;

  • Arrestation et mise en accusation pour fraude, complot et abus de
    confiance de toute la garde rapprochée du maire Tremblay : son
    président du comité exécutif Frank Zampino, son chef de cabinet Martial
    Fillion, et le responsable du financement de son parti Bernard
    Trépanier;

  • Enquêtes toujours en cours concernant le toit de l’Hôtel de ville, où le
    fils du parrain de la mafia, maintenant décédé, Nicolo Rizzuto Jr,
    aurait exigé que l’entrepreneur verse des sommes d’argent (40 000$) à
    deux conseillers du parti Union Montréal pour qu’il puisse commencer
    les travaux; 

  • Enquêtes policières concernant l’octroi du contrat des compteurs d’eau à
    Génieau, un consortium formé de Simard-Beaudry Construction (Tony
    Accurso
    ) et de Dessau;

  • Enquête et accusations criminelles reliées à la vente à rabais des
    terrains du Faubourg Contrecœur à l’entreprise Construction Frank
    Catania
    et Associés;

  • Départ dans la controverse de trois directeurs généraux de la Ville,
    Robert Abdallah, Claude Léger et Louis Roquet;

  • Conflit d’intérêts grave : Frank Zampino est allé deux fois sur le yacht
    de Tony Accurso pendant l’appel d’offres du contrat des compteurs
    d’eau;

  • Activité de financement à Saint-Léonard, fief de Frank Zampino (mai
    2008), ayant rapporté 360 110 $, dont 49 760 $ de dons anonymes;

  • Violation de l’indépendance du Vérificateur général par de l’espionnage
    de ses courriels : poursuite civile en cours;

  • Espionnage des courriels du président du conseil, Claude Dauphin;

  • Enquête sur la fraude de 8 millions $ au Service informatique de la
    Ville;

  • Condamnation de deux élus d’Union Montréal pour corruption dans
    l’arrondissement Saint-Laurent, Irving Grundman et René Dussault;

  • Enquête sur les dépassements de coûts du Centre communautaire
    intergénérationnel d’Outremont, construit sous l’administration
    Harbour;

  • Arrestation de l’ex-maire de l’arrondissement d’Outremont, Stéphane
    Harbour, et de deux de ses collaborateurs, Yves Maillot et Jean-Claude
    Patenaude, accusés de fraude, complot, abus de confiance, fabrication
    et usage de faux documents;

  • Failles entourant le contrat des télécommunications octroyé à Telus, où
    l’ex-directeur général de la Ville, Louis Roquet, a coulé de
    l’information confidentielle au fournisseur provenant du rapport du
    Vérificateur général avant qu’il ne soit publié;

  • Conflits d’intérêts, népotisme et gestion opaque de BIXI, dont les
    opérations montréalaises sont déficitaires chaque année;

  • Voyage de Luis Miranda aux Açores avec des fournisseurs de son
    arrondissement;

  • Plainte retenue par le MAMROT contre Bertrand Ward et Monique Worth,
    mairesse de Pierrefonds-Roxboro;

  • Suspension de trois employés à la suite des allégations de Lino Zambito.


Renseignements :

Catherine Maurice
Attachée de presse de la 2e opposition
(514) 601-5542
catherine.maurice@ville.montreal.qc.ca


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