Le lundi 26 septembre 2011
« En octobre, ayez une pensée pour elles. Offrez le Mémo-mamo de la Société canadienne du cancer. »
Lise Dion invite les femmes à parler de dépistage du cancer du sein
MONTRÉAL, le 25 sept. 2011 – La Société canadienne du
cancer (SCC) a organisé à Montréal ce matin un brunch au cours duquel
Lise Dion et d’autres femmes ont eu une pensée pour les femmes atteintes d’un cancer du sein et rappelé aux femmes de
50 ans à 69 ans l’importance du dépistage comme moyen de lutte contre
le cancer du sein.
En présence d’environ 60 femmes, l’événement a aussi permis de souligner
qu’en octobre, la SCC s’associera une fois de plus à Lise Dion pour
rappeler aux femmes qu’il est possible de dépister cette maladie. Tout
au long du Mois de la sensibilisation au cancer du sein, le réseau des
pharmacies PJC Jean Coutu du Québec appuiera la campagne une pensée pour elles et mettra en vente le Mémo-mamo de la Société canadienne du cancer au
coût de 5 $ chacun.
Qu’est-ce que le Mémo-mamo?
Avec ses billes de tailles différentes, le Mémo-mamo de la SCC est un
outil éducatif original qui illustre l’efficacité de la mammographie
comme mode de dépistage du cancer du sein. Les plus grosses billes, de
la taille d’une pièce de 25 et de 10 cents, représentent les bosses
généralement détectées par les femmes elles-mêmes quand elles examinent
leurs seins ou par un professionnel de la santé lors d’un examen
clinique. Les plus petites billes représentent le type de lésions
pouvant être décelées à l’aide de la mammographie, et qui peuvent être
aussi petites qu’une tête d’épingle. C’est prouvé, la mammographie
permet de détecter le cancer du sein plus tôt, ce qui augmente les
chances de réussite du traitement.
Pourquoi une pensée pour elles?
Pour Lise Dion, offrir le Mémo-mamo c’est dire aux femmes de notre
entourage que nous pensons à elles. « Voici une pensée pour ma
meilleure amie Annie. Pour ma voisine. Pour nos tantes et nos cousines,
que l’on voit seulement une fois par année, mais que l’on aime et
apprécie, a déclaré Lise Dion. Chacune d’entre elles risque peut-être
un jour de faire face à un cancer du sein. Grâce au porte-clés
Mémo-mamo de la Société canadienne du cancer, on peut offrir une petite
pensée aux femmes de 50 à 69 ans dans nos vies et leur rappeler
l’importance de la mammographie. Un geste qui pourrait leur sauver la
vie! »
Comment se procurer le Mémo-mamo?
Dès aujourd’hui et tout au long du mois d’octobre, ayez une pensée pour elles et procurez-vous au coût de 5 $ un Mémo-mamo de la SCC au comptoir des
ordonnances des pharmacies PJC Jean Coutu du Québec ou dans l’un des
bureaux régionaux de la SCC.
Quelles femmes sont touchées par le cancer du sein?
Huit cancers du sein sur dix touchent des femmes de 50 ans et plus. Une
femme sur neuf risque d’être atteinte d’un cancer du sein au cours de
sa vie. C’est le cancer le plus fréquent et le deuxième plus meurtrier,
après le cancer du poumon, chez les femmes. En 2011, 6200 Québécoises
(23 400 Canadiennes) vont recevoir un diagnostic de cancer du sein;
quelque 1300 Québécoises (5100 Canadiennes) mourront des suites de la
maladie.
Où iront les fonds amassés pendant cette campagne?
L’argent recueilli par la vente du Mémo-mamo servira directement à
financer les multiples programmes et services de la SCC. Pour en savoir
plus sur la santé des seins, communiquez avec le Service d’information
sur le cancer au 1 888 939-3333 ou visitez memomamo.ca.
Fiche d’information
Septembre2011
Questions et réponses sur le dépistage du cancer du sein
Pourquoi est-ce important de surveiller la santé de ses seins?
Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes au
Canada, et la deuxième cause de décès par cancer chez les femmes, après
le cancer du poumon. Heureusement, la survie cinq ans après le
diagnostic ne cesse de s’améliorer — au Canada, elle est actuellement
de 88 % — essentiellement parce que l’on détecte les cancers plus tôt
et que les traitements sont plus efficaces. Bien que le Programme
québécois de dépistage du cancer du sein s’adresse aux Québécoises de
50 à 69 ans, à tout âge, les femmes devraient connaître l’état normal de leurs seins et parler
de tout changement à leur médecin.
Connaît-on les causes du cancer du sein?
Les causes sont inconnues, mais on a identifié certains facteurs de
risque. Le premier est sans contredit l’âge : 8 cas sur 10 surviennent
chez des femmes de plus de 50 ans. Suivent les antécédents personnels :
avoir déjà eu un cancer du sein ou avoir eu antérieurement une biopsie
du sein révélant certaines anomalies appelées « atypies ». Du côté des
antécédents familiaux, le risque est plus élevé chez une femme dont la
mère ou la sœur a déjà été atteinte d’un cancer du sein avant la
ménopause. Finalement, on remarque une légère augmentation du cancer du
sein chez les femmes qui suivent une hormonothérapie pendant plus de
cinq ans. Retenons cependant que la majorité des femmes qui développent
un cancer du sein ne présentent aucun facteur de risque autre que celui
d’être femme et d’avancer en âge.
Quels sont les avantages de participer au Programme québécois de dépistage du cancer du sein (PQDCS)?
Les femmes qui acceptent d’y adhérer ont la chance de participer à un
programme de qualité qui est évalué régulièrement. Tout le personnel
qui œuvre au PQDCS a reçu une formation de qualité qui est mise à jour
régulièrement. L’année de leurs 50 ans, les femmes reçoivent une
première lettre d’invitation qui sert de prescription de même qu’une
lettre de rappel. Après avoir passé gratuitement leur mammographie, le
résultat leur est envoyé et une copie est adressée à leur médecin. Par
la suite, il y a un rappel systématique tous les deux ans. Si leur
résultat demande des examens complémentaires, les patientes obtiennent
des rendez-vous plus rapidement dans les centres d’investigation
désignés. Malheureusement, encore trop de femmes ne participent pas au
programme. Il faut noter qu’en tout temps, une femme âgée de 50 à 69
ans qui n’a pas reçu de lettre peut communiquer avecle Centre de coordination des services régionaux du PQDCS de sa région pour s’inscrire au programme.
Qu’est-ce que la mammographie?
La mammographie est une radiographie à très faible dose des tissus du
sein. Les clichés mammaires fournissent des images détaillées du sein
sous différents angles. Le sein est d’abord placé entre deux plaques de
compression en plastique, qui se referment l’une contre l’autre de
manière à aplatir le sein. La compression des tissus mammaires permet
d’obtenir des images plus claires tout en minimisant autant que
possible la quantité de rayonnement utilisée. La mammographie permet de
déceler des tumeurs bien avant qu’elles puissent être palpées.
Pourquoi certaines femmes restent réticentes à passer une mammographie?
La première raison est la peur d’avoir un cancer. Elles se disent : « Si
je n’y vais pas, je ne l’aurai pas! » C’est oublier que plus la tumeur
est petite et localisée, meilleures sont les chances de guérison. Il
faut aussi noter que pour certaines femmes, la mammographie n’est pas
très agréable et peut causer un certain inconfort, mais heureusement,
les appareils ont été améliorés et la durée de compression nécessaire
pour obtenir une image précise n’est plus que de 30 à 45 secondes.
Renseignements et coordination d’entrevue :
André Beaulieu, conseiller principal, Relations publiques
Société canadienne du cancer, Division du Québec
514 393-3444, abeaulieu@quebec.cancer.ca
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