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Communiqué

La plupart d’entre eux déclarent vouloir avoir du temps de qualité en
vieillissant, mais leurs actions et leurs paroles divergent : en
février, Mois du cœur, la Fondation encourage les gens au pays à agir
« Pour vivre longtemps… en santé ».




MONTRÉAL, le 4 févr. 2013 – Au pays, les baby-boomers ont de
grandes aspirations pour la fin de leurs vies, mais leur mode de vie
actuel pourrait les empêcher de réaliser leurs rêves. Le bulletin sur
la santé au Canada 2013 de la Fondation des maladies du cœur et de
l’AVC, intitulé Confrontation avec la réalité, les avise que s’ils n’agissent pas immédiatement, les baby-boomers
pourraient être malades, handicapés ou immobilisés à la fin de leurs
vies.



Bien que, selon Statistique Canada, les gens au pays vivent plus
longtemps, il existe en moyenne un écart de dix ans entre leur durée de vie et leur durée de vie en santé. Cet écart
résulte principalement de maladies du cœur, d’AVC et d’autres problèmes
chroniques.



Un nouveau sondage* mené par la Fondation des maladies du cœur et de
l’AVC a démontré que, bien que près de 80 pour cent des baby-boomers au
pays estiment que leur médecin les déclarerait en bonne santé, les
réponses relatives à leur mode de vie indiquent le contraire.



Une large majorité des baby-boomers ont déclaré ne pas consommer
suffisamment de fruits et de légumes (85 pour cent), plus de 40 pour
cent ont une activité physique hebdomadaire insuffisante, un sur cinq
(21 pour cent) fume, et un sur dix (11 pour cent) affiche une
consommation d’alcool excessive. Bien que la vaste majorité des
baby-boomers aient déclaré se sentir parfois stressés, près de 30 pour
cent d’entre eux indiquent l’être souvent, voire toujours.



Malgré leur mode de vie, plus d’un quart des baby-boomers au pays ne
sont pas inquiets pour leur santé future. Et, constat étonnant, trois
quarts (74 pour cent) des baby-boomers ne savent pas qu’ils peuvent
réduire leur risque de maladie du cœur et d’AVC d’environ 80 pour cent
en modifiant leur mode de vie.



« Le mode de vie des baby-boomers canadiens contribue directement à les
rendre malades au cours de leurs dix dernières années de vie. Cela
devrait les inquiéter sérieusement, déclare le Dr  George Honos, porte-parole de la Fondation des maladies du cœur et de
l’AVC. La bonne nouvelle est que s’ils modifient leur mode de vie
maintenant, la plupart des gens peuvent réduire considérablement le
risque de maladie du cœur et d’AVC. Nous pouvons veiller à la santé de
notre cœur, réduire les hospitalisations et les invalidités, ce qui
améliorera de façon significative notre qualité de vie. »



France Lavoie sait bien ce que l’on ressent lorsqu’on l’a échappé belle.
Il y a un an, elle a fait un infarctus lié au stress suite à l’AVC dont
son conjoint avait été victime quelques semaines plus tôt.



« Nous étions dans un double tsunami. C’était beaucoup à prendre en même
temps, mais nous avons relevé nos manches, modifié notre alimentation
et commencé à faire plus d’activités physiques. Nous souhaitons mettre
toutes les chances de notre côté et regarder vers l’avenir.»



Depuis, France s’est donnée pour mission d’avoir le meilleur mode de vie
possible et de profiter de la vie. « Nous faisons tout ce qui est en
notre pouvoir pour améliorer notre santé. Nous avons aussi pris
beaucoup d’information sur le site de la Fondation. Mon conjoint et moi
préférons être positifs et mettre l’accent sur l’amour plutôt que sur
la maladie », ajoute France.



Grands projets, petite action



Les baby-boomers prévoient avoir des vies bien remplies pendant leurs
vieux jours. Le sondage a montré que 61 pour cent d’entre eux estiment
que la qualité de leur vie est plus importante que sa durée. La moitié
des baby-boomers (54 %) souhaitent voyager et s’occuper de leur maison,
38 pour cent souhaitent être des grands-parents présents, 36 pour cent
souhaitent entreprendre un nouveau loisir et un quart (27 %) désire
passer l’hiver dans un endroit chaud et ensoleillé.



« Habituellement, nous pensons que les adolescents sont ceux qui vivent
comme s’ils étaient invincibles, mais les baby-boomers semblent oublier
eux aussi qu’ils sont mortels, déclare David Sculthorpe, Chef de la
direction de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC du Canada.
Afin de profiter pleinement de leur vie et Pour vivre longtemps… en santé, les gens au pays doivent se prendre en main. Ils doivent décider
maintenant s’ils vieilliront en santé ou malades.



Dans de nombreux cas, il s’agit d’un effort personnel pour les
individus, mais c’est également plus que cela, ajoute Sculthorpe. La
Fondation des maladies du cœur et de l’AVC continuera de travailler
avec les gouvernements et les organismes de santé pour s’assurer qu’en
tant que pays, nous donnons accès à une alimentation saine, à des
activités et à des décisions éclairées saines. »



Au pays, neuf personnes sur dix présentent déjà au moins un facteur de
risque de maladie du cœur et d’AVC, et quatre sur dix en ont au moins
trois. Environ 1,3 million de personnes au pays vivent avec les
répercussions d’une maladie du cœur et 315 000  vivent avec les
répercussions d’un AVC, lesquelles peuvent comprendre une
hospitalisation prolongée et une diminution de la mobilité. En fait,
les maladies du cœur et les AVC sont la cause principale
d’hospitalisation au Canada, avec 1 000 visites à l’hôpital chaque
jour.



Des changements à apporter au mode de vie Pour vivre longtemps… en santé :



La Fondation des maladies du cœur et de l’AVC lance la campagne Pour vivre longtemps… en santé en vue de contribuer à motiver et à soutenir les gens aux pays, afin
qu’ils vivent la vie à laquelle ils aspirent pendant leurs vieux jours.
Des conseils et des outils permettant de vivre longtemps… en santé
sont offerts à l’adresse PourVivreLongtempsEnSante.ca



Selon la Fondation, les gens au pays peuvent vivre longtemps… en santé et réduire l’écart de dix ans entre leur durée de vie et leur durée de vie en santé en tenant compte de cinq comportements contrôlables qui peuvent avoir
des répercussions sur le risque de maladie du cœur et d’AVC : la
sédentarité, le tabagisme, le stress, une alimentation malsaine et une
consommation excessive d’alcool. En modifiant leur mode de vie à ces
chapitres, les gens peuvent changer leur avenir et améliorer leur santé
et leur qualité de vie pendant leurs vieux jours.



  • L’inactivité physique entraîne la perte de près de quatre années de vie en santé.

    • Tout compte, y compris le jardinage, les tâches ménagères ou danser avec
      vos enfants ou petits-enfants, descendre de l’autobus un arrêt avant
      votre destination et prendre les escaliers. On recommande 150 minutes
      d’activité physique à intensité modérée à vigoureuse par semaine. Elle
      peut également être effectuée par tranches de 10 minutes ou plus. Les
      activités d’intensité modérée incluent la marche rapide ou le vélo.
      Dans le cas d’une activité physique vigoureuse, il peut s’agir de
      course à pied ou de ski de fond.

  • Avoir une alimentation malsaine entraîne la perte de près de trois années de vie en santé.

    • En suivant les recommandations du Guide alimentaire canadien, vous serez assurés d’atteindre les exigences quotidiennes en matière
      de vitamines, de minéraux et d’autres nutriments, ce qui réduira le
      risque de maladies du cœur et d’AVC. Voici des recommandations en
      matière de saine alimentation :

      • Tenez un journal de votre alimentation, mangez moins souvent au
        restaurant, mangez de plus petites portions, consommez davantage de
        fruits et de légumes et réduisez la consommation de boissons sucrées.

  • Un stress excessif peut enlever environ deux ans de vie en santé.

    • Déterminez la source de votre stress et ce qui vous gêne. Partagez vos
      sentiments, parlez à des amis, aux membres de votre famille ou à des
      professionnels. Soyez physiquement actifs, prenez du temps pour vous et
      faites des pauses pour vous détendre. Riez davantage et essayez des
      techniques de relaxation. Consultez la brochure Le stress apprivoisé de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC.

  • Cesser de fumer peut prolonger leur qualité de vie de deux ans et demi.

    • Au cours de l’année suivant l’arrêt du tabac, le risque de décès des
      suites d’une maladie liée au tabagisme est réduit de moitié. En
      l’espace de dix ans, le risque de mourir d’un cancer du poumon est
      également réduit de moitié, et, après 15 ans, il est pratiquement
      identique à celui d’un non-fumeur.

    • Pour cesser de fumer, nous vous conseillons de réfléchir aux raisons
      pour lesquelles vous fumez. Dressez une liste des raisons d’arrêter de
      fumer, patientez plus longtemps entre deux cigarettes, fixez-vous une
      date pour cesser de fumer, désignez des zones sans fumée ou demandez de
      l’aide à votre médecin. Vous trouverez des ressources utiles sur le site web de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC.

  • Une consommation excessive d’alcool diminue la vie en santé des Canadiens et des Canadiennes de
    deux ans.

    • Si vous buvez de l’alcool, évitez de prendre plus de deux consommations
      par jour pour un maximum de 10 consommations par semaine pour les
      femmes, et plus de trois consommations par jour pour un maximum de
      15 consommations par semaine pour les hommes.

    • Si vous dépassez ces limites, surveillez les déclencheurs, remplacez
      certaines boissons alcoolisées par de l’eau et du jus, comptez vos
      consommations, sirotez-les, puis consommez des boissons sans alcool.
      Visitez le fmcoeur.com pour obtenir de plus amples renseignements sur
      les lignes directrices de consommation d’alcool.


De nouvelles données soutiennent l’écart entre la manière dont les
Canadiens et les Canadiennes perçoivent leur santé et la réalité.



Une comparaison des réponses à un récent sondage** mené par Desjardins
Assurances et de celles d’un échantillon de répondants anonymes au
profil démographique similaire ayant effectué Mon évaluation de risque
cardiovasculaire*** en ligne de la Fondation des maladies du cœur et de
l’AVC a montré que les Canadiens et les Canadiennes ne sont pas aussi
en santé qu’ils le croient. À titre d’exemple :



  • Soixante pour cent des répondants du sondage sur la santé de Desjardins
    estimaient avoir un poids sain, mais les données de l’évaluation de
    risque cardiovasculaire de la Fondation indiquent que 60 pour cent de
    répondants similaires ont une surcharge pondérale ou sont obèses.

  • Soixante et onze pour cent des répondants du sondage de Desjardins
    déclaraient avoir une alimentation saine, alors que seuls 47 pour cent
    de répondants similaires de l’évaluation de risque cardiovasculaire
    consommaient suffisamment de fruits et de légumes chaque semaine.

  • Soixante pour cent des répondants du sondage sur la santé de Desjardins
    estimaient pratiquer suffisamment d’activité physique pour être en
    santé, mais les données de l’évaluation de risque cardiovasculaire
    indiquent que seuls 50 pour cent de répondants similaires atteignent
    effectivement les niveaux d’activité recommandés.


Desjardins Assurances contribue à la santé des Canadiens et des
Canadiennes par l’entremise d’un partenariat avec la Fondation des
maladies du cœur et de l’AVC, en commanditant l’évaluation de Mon Évaluation de risque cardiovasculaireMC et l’application <30 joursMC. Ces outils en ligne et mobiles aident les Canadiens et les Canadiennes
à comprendre et à gérer leur risque de maladies  du cœur et d’AVC.



Ces deux importantes ressources, ainsi que d’autres outils tel que Mon plan d’action de tension artérielleMC, peuvent aider à déterminer les facteurs de risque que les personnes
doivent améliorer, et leur offrent de l’information utile pour y
parvenir.



« Remettre la mort, comme nous le demandions aux Canadiens et aux
Canadiennes l’an dernier, ne suffit plus, explique le Dr Honos. Nous devons également vivre longtemps… en santé pour vivre la
vie à laquelle nous aspirons. »



Organisme bénévole de bienfaisance en santé, la Fondation des maladies
du cœur et de l’AVC mène la lutte vers l’élimination des maladies du
cœur et des accidents vasculaires cérébraux (AVC) et la réduction de
leur impact, en contribuant activement à l’avancement de la recherche
et sa mise en application, la promotion de modes de vie sains et la
représentation auprès des instances responsables des politiques de
santé.



Ensemble, éliminons les maladies du cœur et les AVC pour vivre en santé




* Le sondage de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC a été mené
en ligne par Léger Marketing auprès de 800 baby-boomers du Canada (nés entre 1947 et 1966) en
novembre 2012. Un échantillon de probabilité de la même taille aurait
une marge d’erreur de +/- 3,5 %, 19 fois sur 20.



** Le sondage de Desjardins Sécurité financière a été mené en ligne par
SOM sondages, sondages d’opinion et marketing d’août à septembre 2012.
Au total, des  2 088 Canadiens et Canadiennes de 18 ans et plus ont
rempli un questionnaire.



*** Entre janvier 2009 et janvier 2011, l’évaluation de risque
cardiovasculaire a permis de recueillir des renseignements sur la santé
de 322 183 répondants canadiens, dont 159 423 baby-boomers (nés
entre 1947 et 1966).



Renseignements :

Carolyne Lord
Capital-Image
clord@capital-image.com
514 739-1188, poste 249

Maryse Bégin
Fondation des maladies du cœur et de l’AVC
maryse.begin@fmcoeur.qc.ca
514 871-8038, poste 232


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