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Communiqué




Montréal, le 3 décembre 2014 –  En
réaction à la mise à jour économique du gouvernement, TRANSIT –
l’Alliance pour le financement des transports collectifs au Québec –  se
réjouit de voir confirmer l’assujettissement du secteur industriel du
transport au SPEDE
(Système de plafonnement et d’échange de droits d’émission). Alors que
ce marché prévoit rassembler 3G$ d’ici 2020 pour financer la transition à
une économie québécoise plus verte, le gouvernement doit en investir
les deux tiers au développement de l’offre de service en transports
collectifs.

Pour un programme efficace dans les municipalités

Plus tôt cet automne, TRANSIT a déposé ses recommandations quant à
l’utilisation de ces revenus, en proposant de bonifier le Programme
d’aide gouvernementale à l’amélioration des services en transport en
commun (PAGASTC). TRANSIT propose ainsi l’ajout d’un deuxième volet au
programme dans lequel le gouvernement s’engagerait à verser aux
municipalités une enveloppe annuelle de 200 millions dès 2015 sur quatre
ans, et ce, sans une obligation de contrepartie de leur part. Cette
recommandation est toujours de mise et sera très efficace pour
développer les transports collectifs à court terme.

« L’amélioration du programme
PAGASTC ne nécessite pas de percevoir de nouveaux revenus, car elle peut
être entièrement financée à même les revenus issus de la vente de
droits d’émission dans le cadre du marché du carbone (SPEDE). Comme ce
programme a été des plus efficaces dans les dernières années en
augmentant significativement l’achalandage des transports en commun, il y
a tout lieu de poursuivre la lancée » mentionne Christian Savard,
directeur général de Vivre en Ville.

Les réseaux de transports collectifs ont besoin de soutien

TRANSIT souligne par ailleurs que beaucoup de besoins restent à
combler dans les systèmes de transports collectifs au Québec. « Ces
sommes importantes permettront des améliorations à court et moyen
termes, dont les transports collectifs ont cruellement besoin. Avec des
transports collectifs beaucoup plus performants et attractifs, il ne
fait aucun doute que beaucoup feront le choix de laisser la voiture à la
maison pour aller travailler. Pour y arriver, il n’y a pas de mystère,
il faut des investissements majeurs dans l’augmentation de services en
transports collectifs » souligne Coralie Deny, directrice générale du
Conseil régional de l’environnement de Montréal.

François Pepin, président de
Transport 2000 Québec, indique «  nous demeurerons vigilants afin que
les sommes générées par le marché du carbone puissent réellement
bénéficier aux usagers des transports collectifs en permettant aux
sociétés de transport de retrouver le rythme d’amélioration de l’offre
de service maintenu entre 2007 et 2012. »

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À propos de TRANSIT

Depuis sa création en août 2011,
TRANSIT a fait état de plusieurs recommandations pour pallier la crise
du financement des transports et aider le gouvernement et les
organisations de transports collectifs à atteindre leurs objectifs
d’achalandage d’ici 2020, dont le rééquilibrage des investissements en
transports (30% aux transports collectifs), multiplier par cinq le
financement du développement de l’offre de service en transport
collectif via le Fonds vert et l’utilisation du Fonds Chantiers Canada
pour financer les projets de transports collectifs au Québec. Pour
devenir membre, pour consulter la liste des organismes membres et lire
les publications : www.transitquebec.org.

Renseignements :

Philippe Cousineau Morin

514.799.1906 (cell.)
info@transitquebec.org


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