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Communiqué


Monsieur Guilbeault réagissait à des documents internes de
TransCanada, rendus publiques par Greenpeace, qui démontrent que
TransCanada veut faire appel à une série de pratiques immorales pour
promouvoir le projet d’oléoduc Énergie Est et tenter de discréditer ses
opposants, incluant (et nommément) Équiterre.


« Lorsqu’une entreprise envisage de créer de toute pièce des groupes
qui « soutiendront » leur projet tout en s’attaquant à des groupes
crédibles comme Équiterre (qui s’y opposent), on ne peut que conclure
que c’est pour éviter un débat de fond sur le projet; c’est avouer, en
quelque sorte, qu’ils sont à court d’arguments sur l’environnement et
l’économie », a poursuivi Sidney Ribaux, directeur général et
cofondateur d’Équiterre.


Équiterre intervient publiquement depuis 20 ans sur l’énergie et le
climat. Nos interventions sont basées sur la science et l’information la
plus juste que l’on peut obtenir sur des enjeux comme l’économie, la
sécurité et l’impact sur la santé humaine. Nos stratégies et tactiques
sont transparentes tout comme le sont notre structure démocratique et
nos modes de financement. « Il est ironique que TransCanada paie une
firme pour obtenir de l’information sur Équiterre alors que ce qu’ils
recherchent est accessible gratuitement sur notre site Web », a
poursuivi M. Ribaux.


Dans le cas du projet Énergie Est de TransCanada, rappelons qu’il
s’agit du plus important projet d’oléoduc en Amérique du Nord avec une
capacité de 1,1 millions de barils par jour. Ce pipeline transporterait
du pétrole issu des sables bitumineux, pétrole qui émet trois fois plus
de gaz à effet de serre lors de sa production que le pétrole
conventionnel. Le projet serait ainsi responsable d’une augmentation de
32 millions de tonnes de GES par année, d’où la vive opposition
d’Équiterre au projet.


À ce jour, 64 000 personnes ont signé une pétition contre ce projet.


Alors que l’Office nationale de l’énergie, le Bureau d’audiences
publiques en environnement et la Commission de protection du territoire
agricole doivent amorcer des consultations publiques sur le projet (ou
certaines portions de celui-ci), Équiterre se demande comment ces
instances pourraient encore faire confiance à TransCanada.


Pour en savoir plus sur les principales conclusions tirées des
documents confidentiels de TransCanada/Edelman pour la promotion du
pipeline Énergie Est : http://www.greenpeace.org/canada/Global/canada/file/2014/11/FAITSSAILLANTS-Edelman-TC-Fr1.pdf


 




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Pour tout renseignement supplémentaire :


Annick Girard


Relations médias, Équiterre



514 605-2000 / agirard@equiterre.org


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