Région

Sélectionnez une ville/municipalité

Thématique

Sélectionnez un sujet

Connexion
Membre

Communiqué

MONTRÉAL, le 5 juin 2013 – Le gouvernement fédéral doit maintenir l’orientation de sa Stratégie de
partenariats de lutte contre l’itinérance (SPLI), tel  est le message
que lui expriment fortement les groupes d’aide aux sans-abri. À
Montréal, plus de 25 000 personnes sont aidées par ce programme. Le
dernier budget fédéral a certes reconduite la SPLI, mais a annoncé sa
volonté de réorienter le programme vers une intervention, le Housing first, ce qui rencontre une ferme opposition.




Pour le Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal
(RAPSIM) il est crucial que le programme fédéral continue à soutenir
une diversité d’actions, telles le travail de rue, les programmes
d’insertion sociale, l’amélioration des refuges et le logement social
avec soutien communautaire. Pour prévenir et réduire l’itinérance,
différentes actions sont nécessaires et l’aide fédérale jusqu’à date
permettait cette diversité de réponses.



Limiter l’intervention à un modèle unique laisserait ainsi échapper
beaucoup de personnes en situation et à risque d’itinérance. Le Housing First  tel que promu par le fédéral mise presque exclusivement sur le
logement privé, alors même que le logement social avec soutien
communautaire, correspondant aux besoins des personnes, a permis de
stabiliser en logement de nombreux sans-abri depuis des dizaines
d’années.



Plus de 450 organismes, élus et partis ont manifesté à la ministre
fédérale Diane Finley la demande pour que le programme continue de
répondre aux différents besoins. La Ville de Montréal, bien au fait  de
l’importance de ce programme tant pour l’intervention que pour les
investissements en immobilisation a adopté une résolution unanime. À
Québec, la ministre déléguée aux services sociaux Véronique Hivon a
parrainé une résolution unanime adoptée par 104 députés.



Pour que l’intervention actuellement menée dans les organismes soit
maintenue l’hiver prochain, pour que de nouveaux projets soient
approuvés pour construire des logements et sauvegarder des maisons de
chambres, pour améliorer les installations, il est important que ce
dossier débloque rapidement. Depuis plus de 12 ans, cette aide fédérale
est rendu disponible grâce à une Entente Canada-Québec, ce qui n’est
toujours pas fait.



« Il faut que la ministre Finley comprenne le message, ce qui lui est
demandé est de maintenir un programme qui marche, tout
simplement. L’Assemblée nationale, la Ville, les organismes et tous les
partis d’opposition fédéraux sont unanimes 
!», insiste Pierre Gaudreau, coordonnateur du RAPSIM. Les 95 organismes
membres de ce regroupement sont inquiets et mobilisés, ils veulent que
l’aide apportée aux différentes populations avec lesquelles ils œuvrent
soit maintenue.



Renseignements :

Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes
de Montréal (RAPSIM) Pierre Gaudreau coordonnateur, tél 514 879-1949
514 60301949   www.rapsim.org


Partagez sur votre réseau

Vous souhaitez vous afficher?

Devenez membre et publiez sur MaCommunaute.ca

Devenir membre