Le mercredi 17 octobre 2012
Rapport du groupe de réflexion sur le financement du tramway – Bon rapport, mais 6 ans trop tard
MONTRÉAL, le 16 oct. 2012 – Richard Bergeron, le chef de la
2e opposition à la Ville de Montréal et chef de Projet Montréal, a pris
connaissance aujourd’hui du rapport du groupe de réflexion sur le
financement du tramway à Montréal. « Bien qu’il s’agisse d’un très bon
rapport, 6 ans après que Gérald Tremblay ait pris l’engagement en
faveur du tramway, nous sommes encore loin de la ligne de départ. Le
tramway aura été une occasion ratée de Gérald Tremblay. Si je suis élu
maire en novembre 2013, j’aurai la détermination nécessaire pour mener
l’implantation du tramway à terme, avec au moins une ligne en fonction
pour le 375e anniversaire de Montréal », a déclaré Richard Bergeron.
« L’inertie de Gérald Tremblay est d’autant plus inexcusable que dans le
moins avantageux des scénarios pour la Ville, la contribution serait de
44 millions $ par année. Or, si Gérald Tremblay a raté l’occasion de
lancer le tramway, il n’a pas raté celle de chercher de l’argent dans
la poche des automobilistes montréalais », a ajouté Richard Bergeron.
En effet, la Ville de Montréal a instauré, en 2010, une taxe sur le
stationnement qui rapporte 20 millions $ par année, puis, en 2011, une
taxe sur l’immatriculation de 45$, qui rapporte quant à elle
38 millions $ par année. Ces 58 millions $ supplémentaires n’ont pas
été affectés au développement du transport collectif, comme
l’implantation d’un tramway. Ils ont simplement été versés au budget
consolidé de la Ville de Montréal, pour disparaître dans le fouillis
financier caractéristique de l’administration Tremblay-Applebaum.
En terminant, rappelons que le pouvoir structurant d’un réseau de
transport collectif de haut niveau est indéniable. Dans cette optique,
le tramway ne doit pas être un projet parmi d’autres pour 2017, mais le
principal legs pour les générations futures de Montréalais dans le
cadre du 375e anniversaire de Montréal. Les gouvernements supérieurs doivent, en
collaboration avec la Ville de Montréal, s’y engager. Une seule ligne
de tramway n’est pas assez pour justifier les coûts d’introduction de
la technologie à Montréal et amortir, entre autres, la construction de
garages et d’ateliers mécaniques. C’est pourquoi Projet Montréal
insiste, depuis mai 2011, pour proposer un scénario initial à 37,5 km
et quatre lignes. « Partout dans le monde, on fait la preuve depuis
plus de vingt ans que le tramway est un puissant instrument de
revalorisation des centres urbains et un puissant attracteur de
développement économique, en plus d’être un mode de transport attrayant
et performant. Le tramway aurait des effets positifs certains sur
l’avenir de Montréal », a conclu Richard Bergeron.
Pour consulter le document Tramway de Montréal 37,5 :
projetmontreal.org/document/tramway-de-montre-al-37-5_fr/
Renseignements :
Catherine Maurice
Attachée de presse de la 2e opposition
514 872-3153
514 601-5542
catherine.maurice@ville.montreal.qc.ca
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