Le vendredi 14 novembre 2008
Des engagements électoraux demandés en faveur d’une Politique en itinérance
D’ici au scrutin du 8 décembre, les partis et les candidats seront interpellés par plusieurs concertations régionales en itinérance qui leur feront part de leurs demandes électorales.Avant le déclenchement des élections, se tenaient des travaux de la Commission parlementaire sur l’itinérance qu’avaient entamés les 3 partis présents à l’Assemblée nationale, travaux qui suscitaient beaucoup d’attentes dans le milieu. « Après un mois d’auditions et de rencontres sur le terrain, les formations politiques ne peuvent plus nier la gravité du problème partout au Québec, elles doivent maintenant s’engager à mettre en place une Politique en itinérance. » déclare Nathalie Rech, coordonnatrice du Réseau SOLIDARITÉ Itinérance du Québec (RSIQ).
Selon les intervenantEs du milieu, une telle Politique pourrait être élaborée rapidement par le prochain gouvernement, sans reprendre nécessairement le mandat de la Commission. Celle-ci a permis de recueillir près de 200 mémoires de groupes communautaires, des dizaines de témoignages de personnes qui vivent ou ont vécu l’itinérance. Elle a aussi permis à des ministères et acteurs publics, tels que les Centres jeunesse de se positionner pour une première fois par rapport à la problématique de l’itinérance. Le matériel recueilli n’est pas perdu, il pourra servir à la rédaction d’une Politique gouvernementale en itinérance, qui soit globale et cohérente, Politique réclamée lors de la Commission par de nombreux acteurs, dont les villes de Québec, Longueuil, Gatineau et Montréal, et qui pourrait être lancée dès 2009.
Selon Nathalie Rech, « Il est crucial que l’itinérance devienne une priorité du prochain gouvernement, sinon c’est dans les refuges, les soupes populaires et les autres ressources en itinérance qu’on pourra le mieux observer les conséquences de la crise économique actuelle. »
Jusqu’à présent seuls le Parti Québécois et Québec Solidaire ont inscrit une Politique en itinérance dans leur plateforme électorale. Les autres partis doivent aussi s’engager en ce sens. Tous doivent expliciter les mesures qu’ils sont prêts à prendre pour s’attaquer à l’itinérance.
Des interventions structurelles sont nécessaires : il faut changer les façons de faire de façon profonde et durable, d’où l’importance d’une Politique forte pour à la fois rehausser aide sociale et salaire minimum afin d’éliminer la pauvreté, construire davantage de logements sociaux, renforcer les programmes de réinsertion, mettre fin à la judiciarisation, etc. Les groupes en itinérance s’attendent aussi à un rehaussement de leur financement car leur situation est précaire.
Forts des appuis reçus lors de la Commission à la demande d’une Politique en itinérance et dans les mois précédents au cours d’une campagne nationale qui avait permis de recueillir 12 000 signatures, les membres du RSIQ continueront de se mobiliser jusqu’à ce que cette Politique et des moyens d’action concrets soient mis en œuvre par Québec.
Selon les intervenantEs du milieu, une telle Politique pourrait être élaborée rapidement par le prochain gouvernement, sans reprendre nécessairement le mandat de la Commission. Celle-ci a permis de recueillir près de 200 mémoires de groupes communautaires, des dizaines de témoignages de personnes qui vivent ou ont vécu l’itinérance. Elle a aussi permis à des ministères et acteurs publics, tels que les Centres jeunesse de se positionner pour une première fois par rapport à la problématique de l’itinérance. Le matériel recueilli n’est pas perdu, il pourra servir à la rédaction d’une Politique gouvernementale en itinérance, qui soit globale et cohérente, Politique réclamée lors de la Commission par de nombreux acteurs, dont les villes de Québec, Longueuil, Gatineau et Montréal, et qui pourrait être lancée dès 2009.
Selon Nathalie Rech, « Il est crucial que l’itinérance devienne une priorité du prochain gouvernement, sinon c’est dans les refuges, les soupes populaires et les autres ressources en itinérance qu’on pourra le mieux observer les conséquences de la crise économique actuelle. »
Jusqu’à présent seuls le Parti Québécois et Québec Solidaire ont inscrit une Politique en itinérance dans leur plateforme électorale. Les autres partis doivent aussi s’engager en ce sens. Tous doivent expliciter les mesures qu’ils sont prêts à prendre pour s’attaquer à l’itinérance.
Des interventions structurelles sont nécessaires : il faut changer les façons de faire de façon profonde et durable, d’où l’importance d’une Politique forte pour à la fois rehausser aide sociale et salaire minimum afin d’éliminer la pauvreté, construire davantage de logements sociaux, renforcer les programmes de réinsertion, mettre fin à la judiciarisation, etc. Les groupes en itinérance s’attendent aussi à un rehaussement de leur financement car leur situation est précaire.
Forts des appuis reçus lors de la Commission à la demande d’une Politique en itinérance et dans les mois précédents au cours d’une campagne nationale qui avait permis de recueillir 12 000 signatures, les membres du RSIQ continueront de se mobiliser jusqu’à ce que cette Politique et des moyens d’action concrets soient mis en œuvre par Québec.
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